A la veille de l’affrontement opposant le Muc 72 au FC Nantes, Yves Bertucci a livré ses impressions sur cette rencontre et sur le marché des transferts.
Yves Bertucci : « Nous savons que le match sera différent du match aller. Nantes est une équipe bien organisée, avec un bloc compact. Nous allons nous créer des occasions mais il faudra faire attention car ils vont nous attendre et procéder en contre. Ce sera à nous de mettre du rythme. Il n’y aura pas d’excès de confiance de notre part, nous n’allons pas nous enflammer. Nous devrons nous battre, même et surtout à domicile.
Depuis la reprise, nous avons réussi à retrouver de la fraîcheur, physique et/ou mentale, ainsi que de l’énergie. Tout le monde fait des efforts et va de l’avant. Il faut continuer dans ce sens là. L’idéal serait confirmer les matchs du Havre et de St Etienne, par une victoire à domicile.
Il faut donc profiter de notre premier match de l’année 2009 à Léon Bollée pour s’imposer. D’autant que Nantes est seulement à deux points derrière nous, ce qui en fait un concurrent direct pour le maintien. Une victoire nous permettrait de les éloigner à 5 points.
Concernant les prêts de Brahim El Bahri et d’Alphousseyni Keïta, je trouve cela bien. Brahim va pouvoir s’affirmer à Istres, en National. Quant à Alphousseyni, jouer en Ligue 2 à Nîmes, lui permettra d’avoir un temps de jeu plus conséquent, ce qui est indispensable s’il veut atteindre son objectif, être sélectionné pour la prochaine Coupe du Monde.
D’ici demain, il peut y avoir des recrues. Alain et Daniel continue de travailler sur certains dossiers, des jeunes à qui nous laisserions le temps de s’intégrer, car pour l’équipe première je n’ai aucun désir particulier. Cela aurait pu être le cas si un de mes titulaires était parti. Mais ça ne l’a pas été et en plus nous disposons de joueurs comme Adenon, qui peut suppléer à tout moment un des titulaires.
Quant aux rumeurs concernant Yohann Pelé, cela ne l’a pas perturbé, ni le groupe d’ailleurs. Il a su mettre les choses au clair et il a continué à travailler comme il l’a toujours fait.
Edité le 30/01/2009 à 17h01